Qu’entendons nous par « Peuple » ?

Excluons en premier l’utilisation du terme « Population » :

Le terme « Population » est basé sur des critères génériques. Il ne définie pour nous, de base, que l’ensemble des personnes présentes sur un territoire à un moment donné, ou par rapport à des critères d’ordre généraux – Population mondiale – Population occidentale, Population noire, Population de France – etc.  Il est possible de préciser certains critères complémentaires pour ne parler que d’une partie de la population, par exemple on parle souvent de « la population des immigrés de France ». Il n’y a donc aucune notion d’homogénéité ou de valeur subjective dans l’utilisation du terme « Population » il ne peut donc se confondre avec la notion de « Peuple ».

La définition de « Peuple » est très variable selon les critères pris en compte :

La notion de Peuple est cependant basée sur des critères humains et civilisationnels définissant une harmonie relative.

Une définition, assez réaliste, donne ceci : « Ensemble des humains vivant en société sur un territoire déterminé et qui, ayant parfois une communauté d’origine, présentent une homogénéité relative de civilisation et sont liés par un certain nombre de coutumes et d’institutions communes ». Mais de fait, cette définition n’est pas non plus totalement pertinente si on considère le « Peuple Juif » réparti dans de nombreux pays, ainsi que des Peuples multiethniques avec des coutumes variables en bonne cohabitation au sein d’un même pays.

Il est enfin à noter que l’identification d’un « Peuple » peut avoir une origine externe à ce Peuple, sans que celui-ci le revendique, tout comme au contraire constituer une forte référence au niveau interne de personnes s’en revendiquant sans qu’il y en ait de reconnaissance externe.

La « Nation », une notion assez précise, mais dont les dérivés ont été diabolisés :

Bien que le terme « Nation » puisse être utilisé comme synonyme de « Peuple » avec la même ambiguïté, Il est cependant des plus pertinent dans sa définition établie dans le cadre des relations internationales.

La définition la plus simple d’une Nation est : un territoire (pays) + un Peuple + l’ensemble de ses institutions (état).
Cette définition est parfaitement adaptée à notre démarche, encore nous faut-il définir « le Peuple ».

Nous notons cependant que le terme dérivé de « Nationalisme » est diabolisé suite à des événements historiques dramatiques. Nous n’en avons cependant nul besoin, nous basant sur « la Souveraineté du Peuple » comme valeur fondamentale.

Abordons la question sensible de « Nationalité » :

A ce jour, la « Nationalité » est le critère de base pour être considéré comme appartenant à la nation française. Cependant il pêche par ses modalités d’acquisitions et des conséquences qui en découlent.

La « Nationalité Française », moyennant certains critères complémentaires, peut s’obtenir par :
– Le droit du sang : est français qui naît d’au moins un parent français,
– Le droit du sol : est français qui naît sur le territoire français,
– La naturalisation : peut-être français qui en fait la demande et répond à certains critères.

Cependant la nationalité française n’est pas exclusive, il est de nombreuses personnes ayant 2 nationalités ou plus, et parmi ceux-ci, certains ne participent que très peu, voir pas du tout à notre nation, d’autres revendiquent sur notre territoire leur large préférence pour une autre nation, et enfin quelques uns peuvent agir contre les intérêts de la France.

Outre cela, la pluralité des nationalités ouvrent la possibilité d’avoir un cumul de droits impossible à maîtriser, ne serait-ce que sur le plan électoral. Ce qui est totalement contraire à l’égalité des droits de chacun.

De même, certains uni nationaux français, expatriés depuis longtemps continuent à profiter de certains droits sur notre territoire.

La nationalité acquise de façon naturelle est une reconnaissance nécessaire de ses origines, de ses racines et ne peut être remise en cause.

Cependant à l’ère de la mondialisation, il est également totalement du droit de chacun de choisir son lieu de vie, tout comme en changer selon son bon vouloir.
Il serait peut-être bon de considérer que la nationalité seule ne peut justifier de droits sociétaux.

Nous, « Le Peuple de France », devons nous auto-définir :

C’est sur la base de cette définition (évolutive probablement) que nous devons construire notre paradigme et surtout notre gouvernance.

En vertu de l’égalité des droits, principe fondamental, nul ne peut intervenir dans notre gouvernance en ayant plusieurs nationalités si nous n’avons pas de garantie que seuls les droits inhérents à la nationalité française sont effectifs.

Il en est de même des expatriés ne participant plus à l’activité de la nation, au bout de quelques années, leurs droits se devraient d’être pour le moins mis en sommeil et restitué en cas de retour. Cela ne concernerait pas le personnel en mission, bien entendu.

Si le critère de « Nationalité Française » semble incontournable comme critère de base, il semble nécessaire de définir, en plus, un critère de « citoyenneté concrète et exclusive » afin qu’une personne soit considéré comme partie intégrante du Peuple

à faire évoluer ………

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